Agence Alter

L’équipe

Alter = 10 salariés

L’Agence Alter fonctionne suivant le modèle de gestion non-hiérarchique: une rédaction en chef tournante, un pôle recherche & projet , un pôle services, un pôle diffusion et communication, un pôle financier et administratif et un comité de pilotage tournant (une année). Pour nous contacter, c’est ici.

Une vingtaine de collaborateurs externes réguliers

Pour faire tourner l’Agence Alter au quotidien, c’est aussi une palette de métiers et de collaborateurs externes:  journalistes free-lance, graphistes, développeuse web, service informatique, illustrateurs.trices, photographes, imprimeurs, etc.

Nos partenaires techniques (IT, graphistes, web): Réalisation des sites web de l’Agence Alter: Oh My Box! | Graphisme de la revue Alter Échos: Doris à la Colorette | Maintenance informatique: Pomme-Z  | Imprimeur: imprimerie Havaux

Aline Lombart

Responsable marketing

aline.lombart (at) alter-dot-be

02/541.85.21

Pierre Jassogne

Pierre est devenu journaliste en 2010 après des études en lettres lors desquelles il se passionne pour les rapports entre littérature et presse. Enfant, il voulait déjà devenir journaliste et se revoit très bien ennuyer parents et voisins en faisant des interviews avec un enregistreur Fisher Price à cassette avec micro incorporé pour un journal parlé imaginaire. Bref, il avait ce métier dans le sang, mais à la naïveté de ses premiers pas dans ce métier, sa conception du journalisme a rapidement évolué : au début, il était dans le flux de l’info, de l’événement, du scoop à tout prix, mais a très vite décroché pour tenter d’autres voies à l’instar de sa collaboration avec Alter Échos commencée en 2012. Selon Pierre, le journalisme doit être dans les marges du réel, en refusant l’évidence, en allant au-delà de ses propres convictions aussi, en se frottant aux contrastes du monde, mais en y puisant chaque fois une certaine expérience des hommes, des choses, à travers des visages ou des sensations. Idem pour le social : au-delà des politiques menées, des subsides octroyés, des noms de ministres, il en va davantage du témoignage d’un engagement, d’une conviction portée par des citoyens, souvent anonymes, pour rendre ce monde un peu plus juste, un peu plus vrai. « Comme journaliste, on tente de rendre audibles ces preuves de résistances humaines face au discours inquiétant de la financiarisation à outrance, du populisme politique ou de la numérisation sans visage ». « Se reposer ou être libre », disait le philosophe grec Thucydide, quatre siècles avant notre ère. Face à la montée de l’insignifiance, il en va de même pour le journalisme, même si la tâche est grande, difficile, mais néanmoins stimulante et passionnante.

L’invité Mystère

C’est vous! En vous abonnant à nos revues, en devenant membre de notre assemblée générale ou en participant à nos événements!

Plus d’info? mmx•at•alter.be

Guido Sirletti

Coordination administrative et financière de l’Agence Alter

Chaïma El Yahiaoui

Criminologue, chargée de projet Bruxitizen

Manon Legrand

L’héroïne de Manon est Rosa Parks. Pour cette diplômée d’histoire, évidemment, il s’agit d’une figure incontournable dans l’histoire des afro américains, le symbole féminin de la lutte contre la ségrégation et de la multiplicité des combats encore à venir. Lorsqu’elle était petite, elle hésitait entre deux carrières : postière ou journaliste. Cruel dilemme résolu depuis lors : engagée, hyperactive, Manon écrit des articles pour différentes revues mais alimente aussi particulièrement le site web d’Alter Échos, notamment avec ses fameuses interviews du vendredi. À ses yeux, qu’elle a fort bleus, mais c’est un détail, l’émulsion social-info, c’est tendre le micro à celles et ceux qu’on voit pas, bousculer les idées reçues, rencontrer, apprendre, dénoncer les injustices, parler des invisibles, des belles personnes et des vulnérables.

 

manon [dot] legrand [at] alter [dot] be

Julien Winkel

Dans ses rêves d’enfance, Julien se voyait astronaute. À tel point qu’il imaginait qu’une fusée l’attendrait à la sortie de l’école pour l’emporter dans les étoiles, loin de ce monde de brutes. Lorsqu’on l’interroge sur ses héros, Julien affiche une belle cohérence puisqu’il cite Ian Solo et Marty Mac Fly. Pourtant, quelques années plus tard, c’est avec un diplôme de journaliste et un master européen en étude du spectacle vivant qu’il se retrouve. En tandem avec Cédric Vallet, Julien forme ainsi le pôle excellence de la rédaction. Il entretient en parallèle une passion extrême pour la musique : « surtout la musique noire américaine des 50’/60’s/70’s : soul, blues, funk. Il y a tellement d’émotion, de beauté, de drames, de rêves de rédemption et de vie dans cette musique qu’elle permet de ne pas finir racorni par les aléas de la vie et de ne pas totalement désespérer de l’espèce humaine. » Une envolée lyrique digne de la plume qu’il manie au service d’une « information jugée plus importante que jamais bien que vraiment galvaudée en de trop nombreuses occasions ».

julien [dot] winkel [at] alter [dot] be

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

Cédric nous vient tout droit du Sud… de la France, de Montpellier précisément. D’ailleurs, s’il ne devait pas travailler, il passerait son temps à jouer à la pétanque. Avec son collègue Julien Winkel, il forme le « pôle excellence » de la rédaction d’Alter Échos. Ce qui explique que son héros, c’est ledit Julien Winkel, dans ses grands jours. Doté d’un sens de l’humour bien aiguisé dont il fait souvent montre dans ses papiers, Cédric nous définit le social comme un bolo au Verschueren ; « ça n’existe plus mais c’était « social ». Il pratique le journalisme pour contredire tout le monde, tout le temps, à commencer par lui-même.

cedric [dot] vallet [at] alter [dot] be

Marinette Mormont

Secrétaire de rédaction, journaliste (social et santé), coordinatrice Focales

Originaire d’Arlon, « le trou de la Belgique », Marinette pense un moment devenir guide de montagne ou Tintin reporter avant de s’orienter vers des études d’histoire. Qui l’aménent au final à faire du journalisme parce que, dixit, elle ne sait faire que ça… À ses yeux, le social est un savant mélange d’attention à l’autre et de justice avec un grand J. Et l’information ? C’est parler du manque de prise en compte de l’autre et du manque de justice.

Marie-Eve Merckx

Communication/diffusion Agence Alter

Elle se voyait hôtesse de l’air ou avocate. Elle a fini par étudier la traduction et la socio-politique, « deux choses qui ne servent à rien » comme lui a un jour affirmé une personne lors d’un entretien d’embauche. Pourtant, on ne peut pas dire que Marie-Ève ne sert à rien dans les murs de l’Agence Alter. Grande maîtresse de la comm’, c’est elle aussi qui s’occupe des abonnements, d’une partie des subsides et des petites vidéos GIF décalées dont elle abreuve les boites mails de ses collègues. Fan de Frida Kahlo et de sa fameuse « maison bleue », cette originaire du Pays-vert se verrait bien faire de la radio jusqu’à la fin de ses jours si ses finances devaient un jour le lui permettre. Pourquoi ? « Parce que c’est absolument nécessaire par les temps qui courent. »

Barbara Gonzalez Galvez

Chercheuse

Depuis sa prime enfance, Barbara rêve d’être une rêveuse. Et ça lui va plutôt bien car son cerveau génère beaucoup d’idées intelligentes à la seconde.

Fan de Calamity Jane, elle se verrait bien parcourir le monde sur un vélo. Vive, curieuse, à l’affût de tout et de rien, elle considère le social comme quelque chose entre la solidarité et un idéal de société progressiste. Et l’info comme un moyen de dénoncer les inégalités sociales.