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AGENCE ALTER
Les News
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Mars / Maart |
22/03/2010
"L’année citoyenne" de Solidarcité sous la loupe du Labiso
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L’asbl SOS Jeunes/Prospective jeunesse, une association d’Aide en Milieu Ouvert (AMO) bruxelloise, travaille avec des mineurs de 0 à 18 ans en difficultés. Mais elle se trouvait depuis des années confrontée à de nombreuses demandes émanant de plus de 18 ans. C’est pourquoi, dans le cadre de son projet Solidarcité, l’asbl a décidé de développer un projet alternatif : « L’année citoyenne », qui s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans en leur proposant de s’engager pendant une petite année dans un projet de volontariat.
Le concept s’articule autour de trois axes : un engagement citoyen sous forme de services à la collectivité et d’activités de rencontre, un temps de formation et une étape de maturation personnelle. L’année citoyenne est vue, par ses promoteurs, comme un rite de passage, une période de transition, un peu à la manière du service militaire jadis, selon les promoteurs du projet. Au cours de cette année citoyenne, il est possible de toucher à tout à travers le programme d’activités, d’être en contact avec les autres. L’objectif est d’aider les jeunes à sortir de leur réalité, à provoquer leur rencontre… Quitte à créer un choc.
Infos :
Le dernier numéro de Labiso est accessible sur le site Internet
Site de Solidarcité : www.solidarcite.be
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09/03/2010
Charles Picqué, invité des rencontres irisées
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La rencontre était attendue: Charles Picqué, ministre-président de la région bruxelloise et chargé de la cohésion sociale au sein du collège de la commission communautaire française (Cocof) devait rencontrer les acteurs du secteur pour discuter du nouveau plan quinquennal de la cohésion sociale.
Cette nouvelle rencontre irisée, proposée par CBCS et l'agence Alter et animée par Manu De Loeul, a eu lieu le lundi 8 mars à la maison du livre de Saint-Gilles. Elle s'annonçait remuante. Elle ne l'a pas été.
La ligne du ministre en matière de cohésion sociale a été rappelée, à commencer par l'objectif général de « relance de l'ascenseur social ». Pour ce faire, le nouvel appel à projet relatif à la cohésion sociale - adressé aux communes et aux associations - définit trois priorités: soutien et accompagnement scolaire, alphabétisation et accueil des primo-arrivants. Selon le ministre, ces priorités correspondent à un objectif plus global d'insertion socioprofessionnelle (ISP).
Des craintes ont été exprimées ces dernières semaines dans le secteur de la cohésion sociale vis-à-vis du plan quinquennal : peur d'un glissement du secteur vers l'ISP, possibilité que ces nouvelles orientations se fassent au détriment des projets socio-culturels et de la recherche de l'interculturalité.
Mais c'est aussi la méthode de Charles Picqué qui a surpris: la nouvelle programmation des contrats a été annoncée avant même que ne soit terminée la consultation du secteur.
La plupart de ces thèmes ont été abordés par le ministre Charles Picqué, ou lors de la discussion qui a suivi, face à un auditoire bien sage. Voici une courte sélection des thèmes abordés par le ministre-président.
Méthode de travail
Aux yeux de Charles Picqué, la concertation avec le secteur a bien été menée, notamment lors d'une demie journée de débat au théâtre Marny ainsi qu'avec les associations. Si le ministre-président confirme l'intérêt d'un partenariat entre politique et associatif, il assume d'avoir tranché « les politiques doivent prendre leurs responsabilités en s'appuyant sur leur légitimité ».
Insertion socioprofessionnelle
Le Ministre-président a tenu à rassurer les acteurs du secteur de la cohésion sociale: « le nouveau plan quinquennal ne demande pas au secteur de la cohésion sociale de se substituer au secteur de l'ISP ». Selon lui, le texte de l'appel à projet avait pour but d'envoyer un signal « tout ce qui contribue au processus d'insertion socio-professionnelle sera bien perçu, et l'alphabétisation ou le soutien scolaire contribuent à cette insertion ».
Alphabétisation, soutien scolaire et accueil des primo arrivants
Le dernier plan quinquennal, avec 8 millions d'Euros de budget a permis de financer 300 associations et 764 actions. Le nouveau plan intègre les contraintes budgétaires de la région et fait émerger une volonté politique de recentrer l'action pour la rendre plus efficace : « réduire l'éventail des projets dans un souci de clarté et de cohérence n'empêche pas de décliner ces trois thèmes en une variété d'actions ». Selon Charles Picqué, l'interculturalité ne disparaîtra pas mais se retrouvera au cœur de tous les projets.
Question de la gouvernance et du rôle des communes dans le domaine de la cohésion sociale
Selon Charles Picqué « c'est à partir de la commune qu'on peut recomposer une politique globale intégrée et cohérente, grâce à l'intervention du bourgmestre qui peut orienter en fonction d'objectifs globaux. Cette coordination au niveau local pourrait être évaluée ». Premier pas en ce sens, la récente ordonnance « plan de gouvernance locale » de la région bruxelloise qui impose aux communes de publier une note d'orientation générale.
Territorialité
Selon Charles Picqué, il est vrai d'affirmer que certains publics vivant dans des « poches problématiques » de communes plus aisées (Uccle par exemple) pourraient bénéficier des dispositifs de cohésion sociale, mais « à moyens égaux on ne changera pas. On ne prendra pas d'argent à Anderlecht pour le donner à d'autres communes plus aisées ». Une modification des critères d'éligibilité n'est donc pas envisagée pour le moment.
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02/03/2010
Rencontre irisée avec Christos Doulkeridis
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La rencontre irisée de ce 1er mars, organisée par le Conseil bruxellois de coordination sociopolitique (CBCS) et l’Agence Alter, en collaboration avec la CLASS, la FIAS-ACFI et La Maison du Livre, a accueilli Christos Doulkeridis, président du Collège de la Cocof, chargé du Budget, et secrétaire d'État bruxellois au Logement. La rencontre a été modérée par Thomas Lemaigre de l’Agence Alter et Alain Willaert du CBCS.
Trois questions ont été posées au ministre :
• Budget : Il y a exactement 10 ans, le CBCS et l’Agence Alter recevaient Alain Hutchinson, alors chargé du budget CoCoF. Ses paroles : " Jusqu’ici, cela va, mais on va dans le mur : dans cinq ans, on aura épuisé toute notre réserve de trésorerie ". Depuis 10 ans, personne n’a pu dire " je ne savais pas ".
Aujourd’hui, ça va toujours ?
Pour Christos Doulkeridis, le problème de la Cocof n'est pas qu'elle soit mal gérée, mais mal financée. L’institution est vue d’un mauvais œil. Or sa politique est appréciée par les usagers, elle est nécessaire. Pour 2010, une aide a été apportée par la Communauté française (CF) et la Région wallonne (RW) (12,5 millions euros) en soutien à la Cocof. L'objectif est de continuer à travailler sur cette solidarité budgétaire sur l'espace francophone (RW-CF). Mais il faut renvoyer la question du financement de la Cocof à celui de la Région de Bruxelles-Capitale, qui est tout à fait sous-financée, vu tout ce qu'elle prend en charge.
• Logement : Comment rattraper le Plan logement (5 000 logements), dont l'héritage est difficile, sachant que certains dossiers ont été mal ficelés? Comment rénover durablement le logement social sans faire peser la charge sur les locataires et les sociétés de logement?
Pour Christos Doulkeridis, l'héritage du Plan logement est difficile, parce que le bilan est difficile. Les 5 000 logements n'ont pas été réalisés en 5 ans. Pour lui, il faut éviter de s'enfermer dans les chiffres sous la pression politique. Le risque est de se retrouver avec des projets qui tiennent la route sur le papier, mais n'ont aucune chance d'aboutir concrètement, parce qu'il n'y a pas de réseau électrique, de gaz, d'égouttage... Des projets ont dû être supprimés.
Une autre contrainte est le terrain. Certains ne sont pas en très bon état et pas forcément bien situé pour construire une bonne cohésion sociale. D'autres terrains sont plus adaptés, mais les autorités locales et les riverains n'en veulent pas (effet Nimby).L'objectif que s'est donné la Région est d'atteindre 15 % de logements publics à finalité sociale par le biais de la construction, de la rénovation ou de la socialisation du parc privé (via les AIS, l'Aide locative du Fonds du logement, ...). A côte de cela, le ministre estime essentiel de reconvertir des espaces de bureaux vides en logements ou en espaces mixtes (logements moyens, sociaux, commerces, équipement collectifs). Le critère de durabilité est également important, en termes de performance énergétique (pour réduire des charges plus importantes que les loyers), d'intégration dans l'environnement urbain, en tenant compte des personnes à mobilité réduite, ...
• Transversalité : un des apports majeurs d’Écolo dans les déclarations de politique générale est le souci de plus grande coordination entre les pouvoirs fédérés pour gérer globalement et transversalement les compétences. Comment comptez-vous vous y prendre ? Ce souci est-il partagé par vos partenaires de majorité ? La société civile organisée sera-t-elle associée à ce processus et si oui, comment ?
Le ministre signale qu'il y a eu nombre de gouvernements communs ces derniers mois, mais - et c'est la nouveauté - avec un agenda (tourisme, petite enfance, développement économique, cohésion sociale...). Cela correspond à une volonté réelle de coordination. Les francophones se sont enfin rendus compte que c'était plus efficace de travailler ensemble.
Mais, précise le ministre, la transversalité ne se réfléchit pas dans un seul canevas : RW-CF-Cocof. C'est aussi entre Cocof et CF, ou avec la VGC (Commission communautaire flamande). " Dans une certaine temporalité, c'est l'associatif qui nous montre vers quoi nous devons aller ", reconnaît le ministre. Et de préciser que les acteurs bruxellois doivent apprendre à se rencontrer plus souvent pour se concerter. Fonctionner ainsi permet de sortir de la logique du tout-à-la-régionalisation comme seule solution.
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Février / Februari |
25/02/2010
Belle affluence au midi-débat d'Alter Échos sur les MENA
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Plus de quarante personnes ont assisté ce jeudi au midi-débat organisé par Alter Échos sur le thème des traumatismes liés à l'exil des Mineurs étrangers non accompagnés (MENA). Deux intervenants ont partagé leur expérience avec l'assistance. Edwige, désormais majeure, a évoqué son parcours parfois douloureux lors de son arrivée en Belgique. Quant à Philippe Woitchik, ethnopsychiatre spécialiste des adolescents à l'hôpital Brugman et à psycho-Etterbeek, il a éclairé l'assistance de son oeil de praticien, affirmant que « beaucoup de jeunes patients arrivent avec des traumas dus à leur expérience en Belgique, notamment lors de leur premier accueil ».
Ce midi-débat faisait suite à la parution d'un numéro spécial d'Alter Échos publié en décembre dernier qui avait pour but de présenter deux facettes de la migration des mineurs. Des analyses et reportages présentant les politiques d'accueil mises en place en Belgique ainsi que les difficultés que rencontrent les mineurs faisaient écho à plusieurs reportages au Rwanda et en République Démocratique du Congo traitant des motifs de l'exil. Les histoires de ces jeunes qui décident de quitter leur pays d'origine sont souvent marquées par la violence et l'abandon. Une fois en Belgique, le parcours du combattant continue et on s'aperçoit que le traumatisme n'est pas toujours bien traité, lorsqu'il n'est pas aggravé.
Edwige a témoigné de ces difficultés, à l'image des fonctionnaires de l'Office des étrangers qui ne la regardaient pas dans les yeux et doutaient même de son âge. Un doute qui l'a poursuivie pendant des mois. Pour Philippe Woitchik, la question du traumatisme est difficile à aborder avec le patient. Bien souvent la première approche consistera à parler de la difficulté de parler. Mais ceux qui s'en sortiront le mieux sont ceux qui auront bénéficié d'une sécurité affective dans leur enfance et qui auront la chance d'être accompagnés dans leur pays d'adoption par un « tuteur de résilience », c'est à dire quelqu'un qui croit en vous.
Des assistants sociaux et des tuteurs ont pris part au débat. La relaxation comme thérapie, la question du langage, les différences culturelles, la violence du changement de statut à 18 ans, et même la cuisine comme facteur de convivialité ont été abordés au cours de la discussion.
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15/02/2010
Freins à l'hébergement des sans-abri : quelles solutions?
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La dernière mouture du Labiso ( Labiso N°105) sort de l'ordinaire : il s'agit d'un double numéro qui relève davantage de la recherche universitaire assortie de recommandations que d'une écriture journalistique. Ce numéro spécial est en effet le fruit d'un travail participatif de deux ans mené par six chercheurs engagés dans les six relais sociaux (Charleroi, La Louvière, Liège, Mons, Namur, Verviers). Ils ont travaillé à l'identification des freins à l'accueil d'urgence et à l'hébergement des personnes en grande précarité.
Le travail de recherche a été initié au premier semestre 2008 par Didier Donfut, alors ministre de l'Action Sociale, de la Santé et de l'Égalité des chances. Fin mai 2008, un accord a été passé entre ce dernier et l'Agence Alter pour qu'elle assure un accompagnement méthodologique des chercheurs attachés aux différents relais sociaux.
Au cours de ces deux années d'échanges et de réflexions, un chercheur de l'Agence Alter a mis en oeuvre deux outils pour assurer le cadrage méthodologique de cette recherche: un site Internet d'échange et d'archivage des documents identifiés ou produits par les chercheurs et l'organisation et l'animation de réunions d'intervision entre ces derniers.
Les résultats de ces travaux ont été présentés à l'Administration de la Région wallonne en octobre dernier. Le temps de lancer le dialogue avec le secteur, notamment sur les pistes dégagées, et voici porté à la connaissance du public cette recherche des relais sociaux sur les freins à l'hébergement des sans-abri et des personnes en grande précarité.
Éliane Tilleux, la nouvelle ministre de l'Action sociale, de la Santé et de l'Égalité des chances sera attentive, ainsi qu'en atteste la Déclaration de politique régionale wallonne 2009-2014 publiée en juillet de l'année dernière, aux suites à donner à cette recherche.
Labiso – Laboratoire des innovations sociales – est une collection de livres numériques consacrés à des projets novateurs dans les secteurs de l’Action sociale et de la Santé. Labiso est une initiative conjointe de l’Agence Alter et Texto asbl, en partenariat avec « L’Observatoire » (revue d’action sociale et médico-sociale) et avec le soutien actif de la ministre de l'Action sociale, de la Santé et de l'Égalité des chances, du ministère fédéral de l’Emploi et du Travail, du Fonds social européen et de la direction de la Culture et de l’Éducation permanente de la Région wallonne.
Infos : www.labiso.be
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10/02/2010
Mini-débat : Le traumatisme chez les mineurs en exil.
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En décembre, Alter Echos a publié un numéro spécial consacré aux Mena, les mineurs étrangers non accompagnés. Un point marquant : la situation de ces jeunes dans leur pays d’origine, marquée par des situations de violence, d’abandon ou de domination extrêmes. Autant de causes de trauma, tout comme les parcours d’exil pour arriver chez nous. Les symptômes relevés par nos interlocuteurs en disaient long : mutisme, anxiété, retards de développement, etc. Sans compter des comportements qu’écoles, police, intervenants sociaux ne sont pas à même d’anticiper. Et qui peuvent questionner nos réflexes et les visions établies de l’accueil des mineurs en exil.
Cette question de la place des traumas dans les différents lieux et moments de prise en charge, nous la soumettons à discussion à l’occasion d’une présentation publique de ce dossier spécial.
Nous vous invitons donc à rencontrer, autour d’un ethnopsychiatre spécialiste des adolescents, le Dr Philippe Woitchik (Hôpital Brugmann et Centre Psycho-Etterbeek), un jeune en exil, et un intervenant d’un centre d’accueil spécialisé.
Infos :
Jeudi 25 février 2010 de 13h à 15h
Salle L’Arrière-Scène
Rue de Chambéry 30 - Bruxelles (Etterbeek)
Sandwich et boisson offerts
Merci de signaler votre présence par mail ou par téléphone à Samira Adib, pour le 23 février à midi au plus tard : sab@alter.be, tél. 02 541 85 20.
Accès : Métro Mérode ou Schuman. Tram ou bus arrêt Chasse (lignes 81, 34, etc.)
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09/02/2010
AMO marques, prêts, innovez! Un appel à projets de Cera et de l'Agence Alter
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La coopérative Cera et l’Agence Alter asbl ont décidé de soutenir l’innovation et la transversalité dans l’aide à la jeunesse en mettant sur pied un appel à projets destiné aux (AMO).
En offrant un soutien financier et méthodologique (ateliers collectifs, accompagnement sur mesure), Cera et l’Agence Alter souhaitent appuyer pendant un an des projets préventifs de l’aide sociale spécialisée qui réunissent plusieurs acteurs issus de disciplines ou de champs différents et qui favorisent l’émancipation des jeunes et de leur famille dans leur milieu de vie.
Plus d’informations ?
Vous voulez répondre à l’appel ?
• Téléchargez le document de présentation (pdf)
• Téléchargez le formulaire de candidature
Date limite de remise des dossiers :
vendredi 5 mars.
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Janvier / Januari |
06/01/2010
Alter et le Trade for Development Center soutiennent le commerce équitable !
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Le 19 janvier prochain, les organisations de commerce équitables sont invitées à rencontrer des consultants et spécialistes du développement de ce type d'entreprises lors d'une matinée de travail organisée par la CTB et l'Agence Alter.
Plus d'info: gaelle.francart@alter.be
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06/01/2010
Alter et le CBCS animent les rencontres irisées
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En ce début d'année, le CBCS et Alter organisent et animent des débats publics avec les 5 ministres en charge à Bruxelles des matières action sociale, famille, personnes handicapées, logement, cohésion sociale, santé, fonction publique....
Le 25 janvier, Monsieur Emir Kir sera le premier invité à présenter ses priorités pour la législature et à inter-ragir avec les acteurs du secteurs, lors d'une rencontre publique entre 12h00 et 14h00 à la Maison du Livre à Saint-Gilles.
Il sera suivi le 1er Février par Madame Evelyne Huytebroeck.
Charles Picqué, Benoît Cerexhe et Christos Doulkeridis sont également invités à des dates ultérieures.
Plus d'infos sur www.cbcs.be.
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06/01/2010
Quatre nouveaux Labiso dans la galette
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Quatre nouveaux Labiso sont disponibles en ligne depuis peu. Un événement, puisque le premier d'entre-eux n'est rien moins que le numéro 100 d'une publication qui existe depuis 2002, ce qui ne nous rajeunit pas. Destiné à faire le point sur l'innovation sociale, ce centième numéro intéressera les personnes souhaitant se faire une idée du projet et de ses perspectives. Nous vous offrons aussi un avant-goût des thématiques que nous souhaiterions explorer.
Le numéro 101, quant à lui, est consacré à Nadja, un centre de traitement, de documentation et de prévention des dépendances travaillant sur les représentations des « adultes-relais », parents ou professionnels, en contact avec des personnes toxicomanes. L'objectif de l'association est de proposer d'autres façons d'aborder le problème des dépendances pour contribuer au mieux-être des usagers de drogues et de leur entourage. Une vidéo est d'ailleurs visible sur le site.
Le numéro 102 s'intéresse pour sa part à « Musique pour tous », un projet de musicothérapie pour personnes âgées. Située à Bertrix, cette toute jeune asbl recourt au chant et à la musique pour permettre à des personnes souffrant de grandes difficultés cognitives – et à d’autres – d’exprimer une part de leur vécu.
Enfin, le numéro 103 (qui est en fait un numéro double, couplé au 104) traite de l'approche culturelle dans la formation des assistants sociaux. Depuis plusieurs années, Culture et Démocratie valorise l'approche culturelle dans le travail social d’aujourd’hui pour sortir de la logique de l’État social actif. Cette dernière exerce une pression croissante obligeant avant tout les travailleurs sociaux à intégrer, insérer et contrôler.
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