L’équipe

Alter = 10 salariés + une vingtaine de collaborateurs réguliers

Une palette de métiers pour faire tourner l’Agence Alter au quotidien: coordinatrice de recherche, chercheurs.euses, journalistes, rédactrices en chef, directions financière et stratégique, secrétaires de rédaction, chargée de communication/diffusion, graphistes, développeuse web, illustrateurs.trices, photographes, etc. Vous trouverez nos coordonnées sur la page contact.

Manon Legrand

L’héroïne de Manon est Rosa Parks. Pour cette diplômée d’histoire, évidemment, il s’agit d’une figure incontournable dans l’histoire des afro américains, le symbole féminin de la lutte contre la ségrégation et de la multiplicité des combats encore à venir. Lorsqu’elle était petite, elle hésitait entre deux carrières : postière ou journaliste. Cruel dilemme résolu depuis lors : engagée, hyperactive, Manon écrit des articles pour différentes revues mais alimente aussi particulièrement le site web d’Alter Échos, notamment avec ses fameuses interviews du vendredi. À ses yeux, qu’elle a fort bleus, mais c’est un détail, l’émulsion social-info, c’est tendre le micro à celles et ceux qu’on voit pas, bousculer les idées reçues, rencontrer, apprendre, dénoncer les injustices, parler des invisibles, des belles personnes et des vulnérables.

 

manon [dot] legrand [at] alter [dot] be

Julien Winkel

Dans ses rêves d’enfance, Julien se voyait astronaute. À tel point qu’il imaginait qu’une fusée l’attendrait à la sortie de l’école pour l’emporter dans les étoiles, loin de ce monde de brutes. Lorsqu’on l’interroge sur ses héros, Julien affiche une belle cohérence puisqu’il cite Ian Solo et Marty Mac Fly. Pourtant, quelques années plus tard, c’est avec un diplôme de journaliste et un master européen en étude du spectacle vivant qu’il se retrouve. En tandem avec Cédric Vallet, Julien forme ainsi le pôle excellence de la rédaction. Il entretient en parallèle une passion extrême pour la musique : « surtout la musique noire américaine des 50’/60’s/70’s : soul, blues, funk. Il y a tellement d’émotion, de beauté, de drames, de rêves de rédemption et de vie dans cette musique qu’elle permet de ne pas finir racorni par les aléas de la vie et de ne pas totalement désespérer de l’espèce humaine. » Une envolée lyrique digne de la plume qu’il manie au service d’une « information jugée plus importante que jamais bien que vraiment galvaudée en de trop nombreuses occasions ».

julien [dot] winkel [at] alter [dot] be

Cédric Vallet

Journaliste (jeunesse, aide à la jeunesse et migrations)

 

Marinette Mormont

Secrétaire de rédaction, journaliste (social et santé), coordinatrice Focales

Originaire d’Arlon, « le trou de la Belgique », Marinette pense un moment devenir guide de montagne ou Tintin reporter avant de s’orienter vers des études d’histoire. Qui l’aménent au final à faire du journalisme parce que, dixit, elle ne sait faire que ça… À ses yeux, le social est un savant mélange d’attention à l’autre et de justice avec un grand J. Et l’information ? C’est parler du manque de prise en compte de l’autre et du manque de justice.

Nathalie Cobbaut

Rédactrice en chef des Échos du Crédit

Nathalie ne manque pas d’héros/héroïnes. Pêle-mêle : Truman Capote, Renaud quand il savait encore chanter, Isadora Duncan, Jessica Lang dans les bras de King Kong, Wes Anderson et Émile Zola. Originaire de Bruxelles, Nathalie alias « the brain » commence par des études de droit – selon les standards de l’époque, « il faut faire des études sérieuses -, » avant de s’attaquer au journalisme. Elle aimerait habiter son rêve : « écrire des histoires de gens ». En attendant son heure, elle fait du journalisme parce que la curiosité est une magnifique qualité qui permet d’informer, analyser, critiquer et d’accéder à la complexité.

Sandrine Warsztacki

Rédactrice en chef Alter Echos

Sandrine rêvait de devenir glaciologue. Ou marchand de glaces. Elle a fini par vendre des articles sur papier glacé. Parce qu’elle a plus la bosse des lettres que des maths, Sandrine a étudié le journalisme et l’anthropologie à l’ULB. Aujourd’hui, Sandrine est rédactrice en chef d’Alter Échos. Pour elle, le social, c’est «un ensemble de travailleurs bien plus courageux qu’elle qui se battent au quotidien pour un monde plus juste». Et l’info, ce sont «des lignes qui peuvent parfois changer le cours des événements». Son héros : Jack London.

Marie-Eve Merckx

Communication/diffusion Agence Alter

Elle se voyait hôtesse de l’air ou avocate. Elle a fini par étudier la traduction et la socio-politique, « deux choses qui ne servent à rien » comme lui a un jour affirmé une personne lors d’un entretien d’embauche. Pourtant, on ne peut pas dire que Marie-Ève ne sert à rien dans les murs de l’Agence Alter. Grande maîtresse de la comm’, c’est elle aussi qui s’occupe des abonnements, d’une partie des subsides et des petites vidéos GIF décalées dont elle abreuve les boites mails de ses collègues. Fan de Frida Kahlo et de sa fameuse « maison bleue », cette originaire du Pays-vert se verrait bien faire de la radio jusqu’à la fin de ses jours si ses finances devaient un jour le lui permettre. Pourquoi ? « Parce que c’est absolument nécessaire par les temps qui courent. »

Barbara Gonzalez

Chercheuse

Depuis sa prime enfance, Barbara rêve d’être une rêveuse. Et ça lui va plutôt bien car son cerveau génère beaucoup d’idées intelligentes à la seconde.

Fan de Calamity Jane, elle se verrait bien parcourir le monde sur un vélo. Vive, curieuse, à l’affût de tout et de rien, elle considère le social comme quelque chose entre la solidarité et un idéal de société progressiste. Et l’info comme une manière de voir le monde.

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Alter Prod., le service d’information et de recherche sur les matières sociales.

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